Après crise:Banques frileuses?

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Pour que le marché du crédit se porte bien, il faut que les prêteurs d’argent soient en bonne santé financière avant tout. Nous définirons par prêteur la banque, organisme financier ou encore société de crédit. Être en bonne santé se traduit par une constitution de fonds propres, le créditeur doit être en possession de capitaux pour avoir la faculté de prêter de l’argent. Depuis la dernière crise économique, le gouvernement a augmenté le capital qu’une banque doit disposer pour qu’elle est l’autorisation de financer l’emprunteur d’un certain montant. Et oui, si un organisme de crédit finance un projet immobilier à hauteur de 200K€, elle doit être en possession de fonds suffisants pour faire face aux risques provenant des débiteurs qui sont susceptibles de s’endetter et de ne pas pouvoir rembourser. Des réflexions comme “mais la banque à la garantie hypothécaire“, pour répondre je vais tout simplement dire mais si l’immobilier chute et que la valeur vénale de l’immeuble ne couvre plus la dette? C’est la réponse, d’autant plus les USA nous ont fait une démonstration poussée avec les Subprimes. Mais ce n’est pas le seul motif, le but est de provisionner des capitaux en appliquant un ratio pour avoir assez de fonds en cas de crises et de ce fait ne pas avoir à solliciter l’état qui reverse l’argent du contribuable. Les prêteurs doivent être autonome.

Pourtant, malgré une reprise de l’activité du crédit, les banques et autres organismes de prêts restent frileux pour financer les particuliers et les professionnels. Un comportement paradoxale au bon fonctionnement du système économique, car sans crédit il n’y a pas de consommation et si l n’y a pas de crédit pour consommer ça veut dire, pas de dépenses donc pas de profils pour résulter à une non reprise de l’activité économique.

Ce qui peut paraître plutôt énervant c’est que l’état à renfloué les caisses des banques, mais la banque ne renfloue pas les comptes des particuliers. Il est vrai que l’état en prêteur de dernier ressort, octroi de l’argent dans le sens que les banques remboursent avec un taux d’intérêt imputé sur le montant versé, mais quand un organisme bancaire renfloue un particulier c’est le même principe. Si on croise ces 2 observations, effectivement il est injuste de voir les organismes de prêts ne pas vouloir attribuer des financements aux particuliers en mettant en avant l’argument du “profil emprunteur risqué” car si cela s’applique à l’un théoriquement ça s’applique à l’autre.

Sylvain.B

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